SOUTENEZ LE CDHAL! Aidez notre équipe de travail à poursuivre notre mission!

Sans surprise, l’Amérique latine a été gravement frappée par la pandémie du coronavirus. Les failles des politiques néolibérales apparaissent de manière claire et explicite. Au cœur de la crise, c’est davantage la crainte de la faim que celle du virus qui vient frapper une grande partie de la population. Au lieu de garantir une sécurité sociale de base pour combler les besoins d’une population en perte d’emplois ou de sources de revenus, les gouvernements ont décidé d’investir pour sauver des banques privées et des grandes entreprises. Ils ont également investi dans le renforcement des forces policières et militaires afin de surveiller et de réprimer les personnes qui n’appliquent pas, que ce soit par volonté ou nécessité, les mesures imposées. De ce climat de répression découlent l'incarcération et la punition massive. C’est également le moment opportun pour faire taire, voire disparaître les défenseur.e.s des droits humains et environnementaux. En revanche, des coupables de crimes contre l’humanité sont invités à sortir de prison en utilisant l’alibi du risque de contamination comme justification. Dans ce contexte, le travail du Comité pour les droits humains en Amérique latine (CDHAL), basé à Montréal, est important pour en informer les sociétés québécoise et canadienne.

La mission du CDHAL consiste à documenter et diffuser les violations des droits, à la vie, à un environnement sain, à l’autodétermination, à l’intégrité, à la sécurité et à la liberté commises par les États en complicité avec les grandes entreprises transnationales, dont certaines sont canadiennes. Notre mission permet d’amplifier les voix des mouvements sociaux et des organisations populaires en résistance face à l’extractivisme, l'une des principales causes des violences et de la migration forcée de millions de personnes provenant des Amériques et de partout ailleurs.

À travers cette campagne de sociofinancement, vous aidez le CDHAL à poursuivre la lutte contre l’oppression des peuples et des territoires et en faveur de la justice sociale, environnementale et culturelle en Amérique latine.

Qui sommes-nous?

Le Comité pour les droits humains en Amérique latine (CDHAL), une organisation de solidarité fondée en 1976 qui travaille à la défense et à la promotion des droits humains en réciprocité avec les mouvements sociaux et les communautés d’Amérique latine dans la lutte en faveur de la justice sociale, environnementale et culturelle.

Que faisons-nous concrètement?

Le CDHAL entretient des liens de réciprocité avec les mouvements sociaux et les groupes de base en Amérique latine, notamment au Mexique, au Guatemala, au Honduras, en Colombie, en Équateur, au Brésil et au Chili. Nous sommes particulièrement interpellées par la situation de défenseur.e.s des droits humains, qui compromettent leur sécurité et leur vie en utilisant leurs corps comme boucliers pour préserver leurs territoires, l‘environnement, leurs lieux de travail et de vie, ainsi que la Terre-Mère.

Nous effectuons un suivi de l’actualité d’Amérique latine et la diffusons au Québec et au Canada, recevons des demandes d’appuis des communautés et des mouvements sociaux, participons à de nombreuses campagnes, et rédigeons et traduisons des communiqués, déclarations et pétitions ayant pour objectif de faire pression sur les acteurs concernés pour des cas particuliers et de contribuer à l’éducation du public.

Nous produisons et diffusons des nouvelles en espagnol et en français pour rendre ces informations accessibles pour le public québécois, canadien et latino-américain à travers le bulletin mensuel Solidared : voix de résistances dans les Amériques et aussi via notre site Internet et notre page Facebook . L’information que nous partageons provient de différents mouvements, organisations sociales et groupes de base qui travaillent pour la justice sociale et environnementale à travers le continent. Elle constitue donc des nouvelles de première source qui ne sont pas diffusées par les médias traditionnels et qui contribuent ainsi à la lutte contre la désinformation.

Nous nous impliquons aussi dans les initiatives de groupes basés au Québec et au Canada, en co-organisant des actions pour rendre plus visibles les luttes menées en Amérique latine.

En réponse à la crise sanitaire et économique causée par la pandémie, le CDHAL a appuyé des initiatives de groupes basés à Montréal en soutien aux communautés qui ont été gravement frappées par la Covid-19 pour récolter des fonds afin que les mouvements et organisations qui sont en première ligne dans la lutte contre le virus soient en mesure de poursuivre leur travail avec le matériel de protection nécessaire contre la Covid-19. De plus, en s’adaptant au contexte actuel, le CDHAL a participé à la co-organisation de webinaires et de rencontres d’échange et de discussions portant sur divers sujets, cas et luttes que nous suivons. Avec le Centre des travailleurs et travailleuses immigrants, nous avons aussi poursuivi le projet d’éducation Les causes structurelles des migrations qui vise à construire une analyse collective avec les travailleurs et travailleuses agricoles temporaires sur les liens entre l’extractivisme canadien et les causes des déplacements forcés dans leurs pays d’origine.

Pourquoi soutenir cette campagne?

Votre appui nous permettra de poursuivre notre travail quotidien de veille et de diffusion des violations des droits humains et des actions de résistance à travers les Amériques et de répondre de manière ponctuelle aux différents appels de solidarité. Les raisons sont nombreuses pour continuer à lutter et à dénoncer puisque à chaque jour, des peuples des Amériques résistent devant un modèle qui privilégie les intérêts privés et transnationaux au détriment des communautés locales et où la criminalisation des défenseur.e.s des droits humains, du territoire et de l’eau ne fait que s’intensifier avec les gouvernements d’extrême-droite. Sans compter que la pandémie actuelle ne fait qu’exacerber violences et inégalités sociales. Effectivement, les activités extractives, considérées comme essentielles par plusieurs gouvernements, persistent tout en ayant des conséquences socio-environnementales considérables et en favorisant la propagation du virus dans des communautés que la Covid-19 n’avait pas atteintes avant la reprise de ces activités.

De plus, le 12 décembre prochain, nous vous invitons à une célébration virtuelle pour le 40e anniversaire de la revue Caminando! Visitez l'événement Facebook pour plus d'informations.

Pour tous les dons de 20$ et plus, vous recevrez un reçu de charité.

Merci à l'avance pour votre générosité! Tous les dons, même les plus petits, font une réelle différence pour notre équipe et notre travail de solidarité avec les mouvements sociaux en Amérique latine.

Aidez-nous à diffuser largement la campagne dans vos réseaux!

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Comité pour les droits humains en Amérique latine


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Sans surprise, l’Amérique latine a été gravement frappée par la pandémie du coronavirus. Les failles des politiques néolibérales apparaissent de manière claire et explicite. Au cœur de la crise, c’est davantage la crainte de la faim que celle du virus qui vient frapper une grande partie de la population. Au lieu de garantir une sécurité sociale de base pour combler les besoins d’une population en perte d’emplois ou de sources de revenus, les gouvernements ont décidé d’investir pour sauver des banques privées et des grandes entreprises. Ils ont également investi dans le renforcement des forces policières et militaires afin de surveiller et de réprimer les personnes qui n’appliquent pas, que ce soit par volonté ou nécessité, les mesures imposées. De ce climat de répression découlent l'incarcération et la punition massive. C’est également le moment opportun pour faire taire, voire disparaître les défenseur.e.s des droits humains et environnementaux. En revanche, des coupables de crimes contre l’humanité sont invités à sortir de prison en utilisant l’alibi du risque de contamination comme justification. Dans ce contexte, le travail du Comité pour les droits humains en Amérique latine (CDHAL), basé à Montréal, est important pour en informer les sociétés québécoise et canadienne.

La mission du CDHAL consiste à documenter et diffuser les violations des droits, à la vie, à un environnement sain, à l’autodétermination, à l’intégrité, à la sécurité et à la liberté commises par les États en complicité avec les grandes entreprises transnationales, dont certaines sont canadiennes. Notre mission permet d’amplifier les voix des mouvements sociaux et des organisations populaires en résistance face à l’extractivisme, l'une des principales causes des violences et de la migration forcée de millions de personnes provenant des Amériques et de partout ailleurs.

À travers cette campagne de sociofinancement, vous aidez le CDHAL à poursuivre la lutte contre l’oppression des peuples et des territoires et en faveur de la justice sociale, environnementale et culturelle en Amérique latine.

Qui sommes-nous?

Le Comité pour les droits humains en Amérique latine (CDHAL), une organisation de solidarité fondée en 1976 qui travaille à la défense et à la promotion des droits humains en réciprocité avec les mouvements sociaux et les communautés d’Amérique latine dans la lutte en faveur de la justice sociale, environnementale et culturelle.

Que faisons-nous concrètement?

Le CDHAL entretient des liens de réciprocité avec les mouvements sociaux et les groupes de base en Amérique latine, notamment au Mexique, au Guatemala, au Honduras, en Colombie, en Équateur, au Brésil et au Chili. Nous sommes particulièrement interpellées par la situation de défenseur.e.s des droits humains, qui compromettent leur sécurité et leur vie en utilisant leurs corps comme boucliers pour préserver leurs territoires, l‘environnement, leurs lieux de travail et de vie, ainsi que la Terre-Mère.

Nous effectuons un suivi de l’actualité d’Amérique latine et la diffusons au Québec et au Canada, recevons des demandes d’appuis des communautés et des mouvements sociaux, participons à de nombreuses campagnes, et rédigeons et traduisons des communiqués, déclarations et pétitions ayant pour objectif de faire pression sur les acteurs concernés pour des cas particuliers et de contribuer à l’éducation du public.

Nous produisons et diffusons des nouvelles en espagnol et en français pour rendre ces informations accessibles pour le public québécois, canadien et latino-américain à travers le bulletin mensuel Solidared : voix de résistances dans les Amériques et aussi via notre site Internet et notre page Facebook . L’information que nous partageons provient de différents mouvements, organisations sociales et groupes de base qui travaillent pour la justice sociale et environnementale à travers le continent. Elle constitue donc des nouvelles de première source qui ne sont pas diffusées par les médias traditionnels et qui contribuent ainsi à la lutte contre la désinformation.

Nous nous impliquons aussi dans les initiatives de groupes basés au Québec et au Canada, en co-organisant des actions pour rendre plus visibles les luttes menées en Amérique latine.

En réponse à la crise sanitaire et économique causée par la pandémie, le CDHAL a appuyé des initiatives de groupes basés à Montréal en soutien aux communautés qui ont été gravement frappées par la Covid-19 pour récolter des fonds afin que les mouvements et organisations qui sont en première ligne dans la lutte contre le virus soient en mesure de poursuivre leur travail avec le matériel de protection nécessaire contre la Covid-19. De plus, en s’adaptant au contexte actuel, le CDHAL a participé à la co-organisation de webinaires et de rencontres d’échange et de discussions portant sur divers sujets, cas et luttes que nous suivons. Avec le Centre des travailleurs et travailleuses immigrants, nous avons aussi poursuivi le projet d’éducation Les causes structurelles des migrations qui vise à construire une analyse collective avec les travailleurs et travailleuses agricoles temporaires sur les liens entre l’extractivisme canadien et les causes des déplacements forcés dans leurs pays d’origine.

Pourquoi soutenir cette campagne?

Votre appui nous permettra de poursuivre notre travail quotidien de veille et de diffusion des violations des droits humains et des actions de résistance à travers les Amériques et de répondre de manière ponctuelle aux différents appels de solidarité. Les raisons sont nombreuses pour continuer à lutter et à dénoncer puisque à chaque jour, des peuples des Amériques résistent devant un modèle qui privilégie les intérêts privés et transnationaux au détriment des communautés locales et où la criminalisation des défenseur.e.s des droits humains, du territoire et de l’eau ne fait que s’intensifier avec les gouvernements d’extrême-droite. Sans compter que la pandémie actuelle ne fait qu’exacerber violences et inégalités sociales. Effectivement, les activités extractives, considérées comme essentielles par plusieurs gouvernements, persistent tout en ayant des conséquences socio-environnementales considérables et en favorisant la propagation du virus dans des communautés que la Covid-19 n’avait pas atteintes avant la reprise de ces activités.

De plus, le 12 décembre prochain, nous vous invitons à une célébration virtuelle pour le 40e anniversaire de la revue Caminando! Visitez l'événement Facebook pour plus d'informations.

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