Au nom des 300 personnes vivant avec le VIH qui font appel à nos programmes, au nom de nos bénévoles, notre personnel et notre Conseil d’administration, merci pour votre soutien des dernières années.

Un merci particulier, car nous savons que la pandémie de la COVID-19 a affecté beaucoup de personnes, dont plusieurs d’entre vous et de vos proches. Nous offrons d’ailleurs nos condoléances aux proches des trop nombreuses victimes de ce virus. Malgré cela, votre grande générosité a permis non seulement d’atteindre notre objectif de 30 000 $, mais à le dépasser de plus de 7 000 $.

En 2021, nous soulignons notre 30e anniversaire. Mais nous ne fêtons pas, car le VIH existe toujours et continue de chambarder la vie de plusieurs, tant des personnes vivant avec le VIH que leurs proches.

Nos trois porte-paroles

Carlos Idibouo «En tant que personne réfugiée, en tant que personne s’identifiant comme noire, queer, féministe et de genre non conforme et en tant que personne vivant avec le VIH je peux comprendre la dévastation qu’un diagnostic de VIH peut vouloir dire pour une personne qui se retrouve dans l’une ou l’autre de ces réalités, ou toutes. Maison Plein Cœur est là quand on a besoin d’elle», déclare Carlos Idibouo, activiste et consultant international sur les enjeux de diversité et d’inclusion. Il rappelle que la pandémie du VIH est avec nous depuis 40 ans et que, malgré cela, la stigmatisation liée au VIH est encore très forte. Elle contribue également aux enjeux de santé mentale auxquels font face plusieurs personnes vivant avec le VIH.


Barbada

La dragqueen Barbada de Barbades déclare : «en cette troisième année en tant que porte-parole, j’ai vu Maison Plein Cœur en action sur le terrain. Je peux témoigner de son engagement, ainsi que celui de son personnel et de ses bénévoles, particulièrement important pendant la pandémie de la COVID-19. Que ce soit avec le dépannage alimentaire ou son soutien individuel en virtuel et par téléphone ou sa résidence transitoire supervisée.»


Julie Curly

«Se divertir et socialiser est primordial, et Maison Plein Cœur brise l’isolement, particulièrement durant cette pandémie de la COVID-19. Elle a distribué des ordinateurs et des webcams gratuitement pour permettre à ses participants et participantes qui en avaient pas de communiquer avec les autres malgré le confinement, elle a organisé des activités en présentiel en toute sécurité et seulement pour ceux et celles pour qui c’était absolument nécessaire, ou autrement en virtuel, dont son centre de jour et son programme d’appels téléphoniques de soutien par des bénévoles», ajoute Julie Curly, autrice-compositrice-interprète à qui on doit la chanson En Plein Cœur dédiée à Maison Plein Cœur. 


Une histoire de cœur et de vih/vie

Si on peut prévoir la fin de la pandémie de la COVID-19, dans la communauté VIH, nous savons exactement comment contrer les enjeux qui font en sorte que les transmissions continuent et que certaines personnes n’ont pas accès accès au traitement VIH ou n’ont pas de charge virale indétectable. Par contre, la volonté politique et le financement manquent pour réaliser notre mission. Donc, nous avons besoin d’argent pour appuyer nos programmes essentiels, comme la plupart d’entre eux ne sont pas subventionnés. Et dans un contexte postpandémique à la COVID-19, nous nous inquiétons à ce que les bailleurs de fonds, notamment les gouvernements qui ont beaucoup dépensé et plusieurs entreprises qui ont vu leur revenus fondre, resserrent les cordons de leurs bourses. Nous rehaussons donc notre objectif de financement à 50 000 $ cette année. Ça semble beaucoup, mais nous en avons vraiment besoin. Ce montant nous permettra de maintenir pleinement nos programmes et notre mission de soutien de personnes vivant avec le VIH depuis 30 ans.